Interpellés le 11 novembre 2008, les "neuf de Tarnac" doivent répondre de "présomptions graves" pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme". Un seul est toujours incarcéré : Julien Coupat, présenté par les enquêteurs comme le chef de la cellule soupçonnée de sabotages de caténaires SNCF. Un des membres du groupe, Mathieu Burnel, sort de son silence et parle sur RTL.